Architecture, patrimoine et urbanisme

25 mars 2017

CHIAT/DAY BUILDING - LOS ANGELES - CALIFORNIE - USA

Chiat/Day Building est un immeuble de bureaux commerciaux design du quartier de Venice à Los Angeles en Californie, construit entre 1985 et 1991 par le célèbre architecte Frank Gehry.

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Si vous voulez mon avis, ce n'est pas ce que Gehry a fait de mieux...

Siège social de la côte Ouest de l'agence de publicité Chiat/Day (devenu depuis TBWA\Chiat\Day) puis de l'agence de publicité DDB Worldwide, ce bâtiment est remarquable pour les trois différents styles utilisés dans la façade qui donne sur la rue principale.

Les jumelles abritent deux petites salles de conférence et ont été conçues avec l'aide des artistes Claes Oldenburg et Coosje van Bruggen. Leurs oculaires font office de puits de lumière.

D'après Wikipédia

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24 mars 2017

FRESQUES

Le terme vient de l'italien « a fresco » qui signifie « dans le frais ». La fresque est une technique particulière de peinture murale dont la réalisation s'opère sur un enduit appelé intonaco, avant qu'il ne soit sec. Le fait de peindre sur un enduit qui n'a pas encore séché permet aux pigments de pénétrer dans la masse, et donc aux couleurs de durer plus longtemps qu'une simple peinture en surface sur un substrat. Son exécution nécessite une grande habileté, et se fait très rapidement, entre la pose de l'enduit et son séchage complet.

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Villa Barbaro, Italie

Le terme est souvent utilisé, à tort, dans le langage courant pour désigner la peinture murale en général.
 
Principe de la fresque 

Quatre éléments entrent en jeu :

  • le rinzaffo (ou gobetis) : première couche d'apprêt en contact avec le support, couche granuleuse, rugueuse.
  • l'arricio : le premier réel enduit du support (mélange de chaux, sable et eau), pour rendre celui-ci droit et lisse (1 cm environ). Une fois séché le peintre dessine les profils de l'œuvre (sinopia).
  • l'intonaco : la couche proprement dite qui va recevoir les pigments (composée de sable fin, poudre de marbre ou pouzzolane, de chaux et d'eau).
  • les couleurs qui s'incorporent sur l'intonaco encore frais et humide (pigments d'origine minérale à cause du ph basique de la chaux de l'enduit).

L'enduit étant frais, les couleurs s'imprègnent dans l'intonaco dont une substance, appelée calcin, migre vers la surface durant le séchage de l'enduit et se superpose à la peinture créant ainsi une couche protectrice. Cette réaction chimique, appelée carbonatation, est caractéristique de la peinture à fresque et lui confère cohésion et dureté.  

Les fresques étaient polychromes, mais les problèmes du coût des pigments limitaient souvent le nombre de couleurs. Dans l'Abbaye de Saint-Savin-sur-Gartempe dans la Vienne par exemple, on trouve quatre couleurs sauf dans le chœur où le bleu, plus cher, occupe une surface moindre. L'eau par exemple était souvent peinte en blanc et mise en évidence par des traits ondulés.

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Notre-dame-du-Sablon, Bruxelles 

Histoire

À Lascaux déjà, les pigments sont fixés sur les parois, comme dans une fresque, par une croûte de carbonate de calcium formée au cours des siècles. Au néolithique, on peint sur un enduit blanc sec (souvent du gypse). Vers 2500 av. J.-C. en Mésopotamie et en Égypte apparaissent les premiers fours à chaux, qui permettront à la fresque de naître en Mésopotamie vers 1800 av. J.-C. et en Crète dès 1700 av. J.-C.. Les écoles asiatiques, les Grecs et les Romains développent la technique. Les formidables fresques de Pompéi nous prouvent la pérennité du procédé. Parallèlement, une pratique de vraie fresque est avérée dans le monde précolombien. Elle est l’œuvre de la civilisation de Teotihuacan. Un exemple représentant possiblement la Grande déesse de Teotihuacán a été retrouvé dans le quartier Tetitla de Teotihuacan. En France, la technique connaît son apogée dans l’art roman avec un soupçon de réserve toutefois ; il est en effet courant que ces peintures soient achevées à sec. Le style gothique réduit les surfaces planes en favorisant la lumière et la fresque disparaît peu à peu. 

En Italie au contraire, la Renaissance est un âge d’or pour cette technique mais, dès le XVIe siècle, l’éclat et le modelé d’un nouveau procédé concurrence la fresque : la peinture à l’huile. La peinture murale décline lentement et inexorablement.

Au XIXe siècle et au début du XXe siècle, quelques artistes nostalgiques d’un art monumental essaient de faire revivre la fresque – avec des succès très inégaux. Les réalisations de Diego Rivera au Mexique, de Ducos de la Haille au Musée des Arts Africains et Océaniens à Paris, ou de divers peintres en Sardaigne (notamment à Orgosolo) prouvent l’intérêt d’une conception moderne de cet art.

Technique de la fresque

Le mortier, d'une épaisseur de 5 à 6 cm, est également appelé arriccio. Sur un mur, sain et robuste, l'artiste prépare un mortier à base de chaux et de sable, qu'il étale par la suite en le laissant rugueux (d'où son nom arriccio). Le choix de la chaux comme mortier n'est pas seulement dû à ses qualités artistiques, mais à ses grandes capacités de conservation des pigments. On fait généralement trois couches successives, espacées dans le temps.

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 Eglise de Nerezi, Mécédone

Après séchage, l'artiste esquisse au charbon de bois la figure voulue. Puis à l'aide d'ocre et de sinopia (couleur à base de terre rouge), l'artiste ombre et précise les contours.
 
L'enduit est une couche d'environ 5 mm appelée intonaco. Après avoir fait son esquisse, l'artiste applique sur l'arriccio sec, mais profondément réhumidifié au préalable, l'intonaco, enduit à base de chaux aérienne, lissé à la truelle longue et fine (appelée « langue de chat »). C'est lui qui recevra les tons de couleurs, d'où son nom d'intonaco. L'artiste doit prévoir la quantité suffisante à une journée de travail (cette surface entre 1 et 4 m² est d'ailleurs appelée giornata). En effet la peinture doit être réalisée sur l'enduit encore frais. Si la surface à peindre est importante, il est indispensable que les maçons et peintres travaillent ensemble, mais dans des sections séparées du mur. C'est le maçon qui en général indique au peintre que le mortier est prêt.

La peinture est préparée à l'aide de pigments naturels spécifiques, car tout pigment utilisé pour la peinture a secco (à sec) ne convient pas toujours. Ceci explique que certains morceaux colorés disparaissent plus vite que d'autres. Les pigments réagissent avec la chaux et pénètrent en profondeur tant que le mélange n'est pas encore sec. La peinture s'effectue rapidement, le peintre est adroit et précis, chaque erreur est le plus souvent irréparable. La peinture est le plus généralement commencée en haut à droite de la surface peinte afin que les coulures et les éclaboussures ne détériorent pas le travail déjà effectué.

La « sculpture à fresque »

Ce terme a été employé à propos d'une technique utilisée à partir de 1926 par le sculpteur Carlo Sarrabezolles. Il s'agit de taille directe dans un béton encore frais (environ 12 heures de prise), ce qui demande une grande rapidité d'exécution. Cette technique a été utilisée par d'autres sculpteurs, mais assez rarement. Elle est particulièrement bien adaptée à l'architecture. Robert Lesbounit possédait également sa propre technique.

D'après Wikipédia

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23 mars 2017

CATANE - SICILE - ITALIE

Catane (en italien Catania) est une ville de Sicile en Italie. C'est la deuxième ville la plus peuplée de l'île (environ 315 000 habitants) derrière Palerme. Bien que ville antique, sa configuration actuelle est la conséquence d'une reconstruction quasiment totale initiée à la fin du XVIIe à la suite du terrible tremblement de terre de 1693. Catane est l'une des villes du baroque tardif du Val di Noto (sud-est de la Sicile), toutes reconstruites après 1693. Elle offre à ce titre un témoignage exceptionnel du génie exubérant de l’art et de l’architecture du mouvement, l’apogée et l’épanouissement final de l’art baroque en Europe. Elle figure sur la World Heritage List tenue par l'Unesco. 

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Catane est située sur la côte orientale de la Sicile, sur la mer Ionienne, à mi-chemin entre les villes de Messine et Syracuse, au pied du volcan Etna. Le golfe d'Ognina correspond au mythique « port d'Ulysse » (le Portus Ulixis ou Portus Odysseus cité par Pline l'Ancien). C'est le présumé et légendaire débarcadère du héros homérique et de ses compagnons dans la Trinacrie Ionienne. 

Les sables noirs de la « Petite Rade » de San Giovanni Li Cuti sont très connus et fréquentés par des centaines d'estivants catanais.

La ville est fondée au VIIIe siècle. Selon Thucydide, quatre ans après la fondation de Syracuse des colons grecs, attirés par le succès des premiers établissements en Sicile, partent de Naxos sous la conduite de Théoclès et Evarchos. L'expédition se scinde  en deux. Un groupe conduit par Théoclès fonde Léontinoi alors que celui mené par Evarchos fonde Catane. En -476, la cité est prise par Hippocratès de Géla qui mène une campagne d'expansion en Sicile. Jusqu'en -465, Catane reste sous la coupe de Syracuse. Recouvrant sa liberté, elle s'allie avec Léontinoi pour contrer la puissance syracusaine entre -427 et -424.

En -403, Denys l'Ancien, tyran de Syracuse, mène à nouveau une politique d'expansion. Catane est prise et saccagée. Une éruption de l'Etna détruit la ville en -121.

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La cathédrale

Selon la tradition, sainte Agathe serait née à Catane au IIIe siècle. Refusant les avances de Quintien, proconsul de Sicile, celui-ci la fait torturer : on lui arrache les seins à l'aide de tenailles. Elle succombe et sa mort est accompagnée d'un tremblement de terre, le 5 février 251. Un an après sa mort, l'Etna entre en éruption, déversant un flot de lave en direction de Catane. Les habitants s'emparent du voile qui recouvre la sépulture d'Agathe et le placent devant le feu qui s'arrête aussitôt, épargnant ainsi la ville.
 
Après l'occupation musulmane, Catane est occupée en 1071 par les Normands (famille des Hauteville, en italien, d'Altavilla). Ils font construire le Duomo (cathédrale) aux XI et XIIe siècle. En 1081, une bataille s'engage dans les environs où 160 chevaliers normands conduits par Jourdain de Hauteville, Robert de Sordavalle et Elia Cartomi, réussissent à vaincre plusieurs milliers de fantassins et cavaliers musulmans (chiffre peut-être exagéré...).

Le 4 février 1169, un séisme provoque la mort de milliers de personnes.

À partir de 1282, sous l'influence aragonaise, Catane devient la capitale du royaume de Sicile. En 1376, les reliques de sainte Agathe sont déposées dans la cathédrale. La première université sicilienne est fondée à Catane en 1434.

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Place de l'Université

Elle est totalement détruite en 1693 par un tremblements de terre, qui dévaste 60 centres urbains dans la province du Val de Noto, provoquant la mort de 93.000 personnes dont 16.000 à Catane où ne restent debout que très peu d'ouvrages au nombre desquels on compte le château d'Ursino, quelques portions des murs antiques et l'amphithéâtre romain. La reconstruction est lancée rapidement par la couronne espagnole sous la direction du vicaire général Giuseppe Lanza duc de Camastra avec l'aide des architectes et artisans maçons et sculpteurs de Messine, alors très imprégnés du style baroque tardif. Le style baroque initial est cependant atténué par l'apport néo-classique de Giovanni Battista Vaccarini (1702-1768) et de son frère Giacomo Amato. Les architectes refusent de reconstituer l'ancienne ville tri-millénaire avec ses ruelles tortueuses et étroites, responsables d'un grand nombre de victimes, et choisissent un plan moderne et antisismique : une maille urbaine orthogonale abritant des bâtiments de deux étages seulement, parsemée de grandes places devant permettre aux habitants de se réfugier en cas de tremblement de terre, et sillonnée de grands axes routiers autorisant des évacuations rapides. L'éléphant, symbole de la ville, est récupéré entre les décombres du palais de la Loggia. 

En 1818, la ville connaît un nouveau séisme, en 1869 et 1881 deux éruptions de l'Etna qui détruit plusieurs quartiers, et en 1943 les bombardements de la Seconde Guerre mondiale...

Surnommée la « Milan du Sud » dans les années 1960, Catane est le poumon économique de la Sicile. C'est le premier port de la Sicile et un important centre industriel.

D'après Wikipédia

  

   

 

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22 mars 2017

PALAIS STROZZI - FLORENCE

Le palais Strozzi est un chef-d'œuvre de l'architecture de la Renaissance italienne situé à Florence ; il n'est accolé à aucun autre bâtiment.

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La construction du palais Strozzi est lancée par Benedetto da Maiano en 1489, sur la demande de Philippe Strozzi, qui fait abattre plus de 15 bâtiments préexistants pour le chantier. Les travaux sont achevés par Simone del Pollaiolo dit il Cronaca, chargé de la construction du palais jusqu'au 31 octobre 1504. De forme cubique sur trois niveaux, avec une cour centrale, il devait surpasser en taille et en beauté le palais Medici-Riccardi d'une façon ostentatoire.

En 1638 Gherardo Silvani réalise la chapelle au premier étage et, en 1662, agrandit le salon qui donne sur la via Tornabuoni.

En 1864 est ajouté, via Tornabuoni, le "panca di via", un banc qui court le long du mur, sur commande du prince Ferdinando Strozzi. Entre 1886 et 1889, les façades sont restaurées, et à nouveau au début du XXe siècle.

Résidence principale de la famille Strozzi jusqu'au XXe siècle, vingt ans après la mort sans héritier de Piero Strozzi en 1907, le palais devient la propriété de l'Istituto Nazionale delle Assicurazioni (Institut National des Assurances), qui le possède encore aujourd'hui.
 
Le palais reprend avec beaucoup d’harmonie des éléments issus des recherches de la Renaissance tels que le « bossage rustique » en pietra forte.

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Au premier niveau s'ouvrent les fenêtres rectangulaires de la Salla Ferri, et aux plans supérieurs des fenêtres géminées. Les niveaux sont séparés par des corniches marcapiano (séparant les étages) crénelées.

La cour comporte un péristyle à arches et colonnes de style corinthien. 

Une imposante corniche couronne le tout, raccordée au mur en bossage par un bandeau vierge et plan. Sur le pourtour extérieur, on trouve des porte-flambeaux, des lanternes, des hampes porte-drapeau et des anneaux pour chevaux, le tout en fer forgé, œuvres de Niccolò Grosso dit il Caparra, le plus fameux forgeron de Florence actif au XVe siècle, mentionné par Vasari dans ses Vies.

Depuis la Seconde Guerre mondiale le Palazzo Strozzi est devenu un espace d'expositions. Le palais est utilisé aussi pour des manifestations internationales comme la désormais annuelle Biennale dell'Antiquariato (depuis 1959), les défilés de mode et d'autres événements culturels et artistiques. Il est aussi le siège de l'Istituto Nazionale del Rinascimento (Institut national de la Renaissance).
Le palais Strozzi héberge également un centre d'archivage historique, un cabinet de restauration et une bibliothèque.

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D'après Wikipédia

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21 mars 2017

RIBBON CHAPEL - JAPON

C'est une petite chapelle qui sert pour les mariages, près d'Hiroshima. 

Elle a été conçue par l'architecte Hiroshi Nakamura. Le dessin évoque l'union : deux rubans individuels qui se rejoignent en un seul. Deux escaliers extérieurs, en spirale, accentuent le concept, se rejoignant eux aussi au sommet de la structure, sur une plateforme d'observation où l'on a une vue splendide sur la Seto Inland Sea.

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Dans un pays où les secousses sismiques sont fréquentes, les courbes cachent une ingénierie complexe qui permet au bâtiment de défier les lois de la gravité. Ainsi, lorsqu'ils se croisent, les escaliers permettent une consolidation en ce point.  

A l'intérieur, 80 personnes peuvent prendre place. Le jeu des escaliers en spirale se retrouve à l'intérieur et culmine avec des occulus de verre au sommet. L'alliance avec l'environnement est importante, tous les murs sont en verre, ce qui donne l'impression d'être à l'extérieur, tout en étant protégé par une structure architecturale. La lumière est abondante, et diminue donc les besoins en éclairage artificiel.

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20 mars 2017

ETAGE NOBLE

L'étage noble (ou bel étage ou piano nobile) est, à l'intérieur d'un palais ou d'une vaste demeure, un étage situé généralement au premier niveau élevé ; il est pourvu de fenêtres plus hautes et plus larges que le reste du bâtiment. C'est là que se trouvent les pièces de réception et les chambres dévolues aux invités de marque.

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Kedleston Hall, UK - Etage noble : fenêtres plus grandes et accès par un escalier monumental

Dans la plupart des palais et des villas classiques, baroques ou néoclassiques, un autre étage se trouve au-dessus du piano nobile, réservé aux chambres de la famille et à des boudoirs ou petits salons. Enfin, sous les combles, se trouvent les chambres de service. La même répartition peut s'observer dans les hôtels particuliers, en France, à partir du XVIIe siècle.

Cette disposition s'est maintenue dans l'ensemble de l'Europe aussi longtemps que des demeures aristocratiques, en ville et à la campagne, ont respecté les schémas du classicisme, c'est-à-dire jusqu'au milieu du XIXe siècle. Tel fut le cas, entre autres, au palais de Buckingham.

Il surplombe un rez-de-chaussée ou un entresol d'allure moins prestigieuse.  

Plusieurs raisons expliquent ce choix. Une situation en hauteur offre une meilleure vue sur les environs, mais elle permet aussi d'éviter l'humidité du sol. C'est encore plus vrai à Venise, où le piano nobile des palais est particulièrement visible de l'extérieur, avec ses vastes croisées, ses balcons et ses loggias. Dans les palais de Rome et de nombreuses autres villes d'Italie, la loggia de l'étage noble se trouve à l'intérieur, côté cour.

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Palais Corner Mocenigo, Venise : piano nobile sur deux étages

Il arrive aussi que le piano nobile occupe deux niveaux. On parle alors de premier et de second étages nobles. Il peut être accessible par un escalier extérieur. Il permet de recevoir les invités directement dans les salles d'apparat sans qu'ils aient à traverser des pièces plus modestes.

D'après Wikipédia

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19 mars 2017

KRONSTADT - RUSSIE

Kronstadt est située sur la mer Baltique, dans la juridiction de Saint-Pétersbourg. Sa population s'élevait à 43 614 habitants en 2013.
Port de guerre dès l'époque de la Russie impériale, elle est particulièrement connue par le soulèvement des marins de 1921, durant la guerre civile, et par sa répression par le pouvoir bolchévique. 

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Kronstadt est située sur l'île de Kotline, dans la baie de la Néva, au fond du golfe de Finlande. La ville se trouve à environ 20 km de Saint-Pétersbourg. Elle sert à la fois de port principal et de forteresse de défense pour Saint-Pétersbourg, et abrite le siège de l'amirauté russe ainsi que le commandement de la flotte de la Baltique.

L'île de Kotline est reliée depuis longtemps par une digue avec la rive nord du golfe de Finlande, où une route relie Kronstadt à Saint-Pétersbourg. Jusqu'en 2010, la ville était reliée par ferry-boat avec la ville de Lomonossov, sur la rive sud du golfe. Depuis cette date, la demi-boucle ouest du périphérique de Saint-Pétersbourg (KAD) relie Kronstadt aux deux rives (la digue sud comporte un court tunnel sous le chenal maritime).

Kronstadt est fondée en 1710 par Pierre le Grand, après la prise de l'île de Kotline aux Suédois en 1703. Les premières fortifications datent de cette époque. Son premier commandant est le colonel Fiodor Tolboukhine qui, en 1705, défend victorieusement l'île de Kotline contre un retour offensif des Suédois. En mémoire de ses hauts faits, on rebaptisera d'ailleurs de son nom l'ancien phare en bois de l'île lors de sa reconstruction en pierre en 1736. En 1799-1800, le port militaire a pour gouverneur un officier de marine français émigré, Hippolyte de Capellis, contre-amiral au service de la Russie depuis 1796.

Kronstadt est considérablement rééquipée et refortifiée au XIXe siècle. Les anciens forts, au nombre de cinq, qui constituaient l'arc de défense principal et qui avaient défié la flotte franco-britannique durant la guerre de Crimée, perdent en importance. Sous la direction d'Édouard Totleben, un nouveau fort (Constantin) et 4 batteries sont construits (1856-1871) pour défendre l'approche principale, tandis que 7 autres batteries couvrent le canal nord, moins profond. Toutes ces fortifications, basses et fortement protégées, sont équipées de canons Krupp, tandis que la ville est également entourée d'un mur d'enceinte.

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Un des nombreux forts, sur le canal

En 1891, la base navale est célébrée en France et en Russie dans le contexte de l'Alliance franco-russe, lorsque la flotte française de l'amiral Gervais vient en visite officielle et est accueillie par Alexandre III. En retour, la flotte russe vient à Toulon en 1893. Ces événements ont de grands retentissements dans les deux pays.
 
En 1921, a lieu la révolte de Kronstadt, soulèvement armé de marins contre le pouvoir bolchevik. Ce mouvement est durement réprimé par l'Armée rouge dirigée par Léon Trotski. Cette révolte eut lieu alors que des élections étaient prévues dans les deux mois suivants.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Kronstadt est massivement bombardée par la Luftwaffe, avec notamment l'envoi par le fond du cuirassé soviétique Marat par l'Allemand Hans-Ulrich Rudel à bord de son Stuka.

Le monument le plus imposant de la ville est l'immense cathédrale navale (dédiée à saint Nicolas), construite entre 1908 et 1913, et censée représenter l'apogée de l'architecture néo-byzantine russe.

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Cathédrale navale de Kronstadt

L'ancienne cathédrale Saint-André, datant de 1817, construite jadis à la gloire et à la beauté de la ville, est détruite par les soviétiques en 1932.

D'après Wikipédia

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18 mars 2017

IMPERIAL WAR MUSEUM NORTH - MANCHESTER - UK

L'Imperial War Museum North est une partie du Musée Impérial de la Guerre situé à Trafford, dans l'agglomération de Manchester.

Ouvert le 5 juillet 2002, il a été conçu par l'architecte Daniel Libeskind. Le bâtiment a une géométrie assez complexe, avec des sols et des plafonds inclinés et peu de surfaces se croisant à angle droit, pour créer une désorientation réminiscente de celle causée par la guerre. La tour est connue sous le nom de l'« éclat d'air » (en anglais : Air Shard) et dispose d'une plateforme d'observation à son sommet, accessible par un ascenseur.

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Le musée possède une exposition appelée The Big Picture (« la Grande Image »). À chaque heure, les lumières du principal hall d'exposition se tamisent, et des photographies et des citations de la guerre sont projetées sur tous les murs, et des enregistrements sonores d'évènements résonnent dans le hall. 

L'Imperial War Museum North a gagné en 2003 le prix de la British Construction Industry Building, et le titre de la plus grande attraction de l'année à l'édition 2006 du prix du tourisme de Manchester. Il est cité comme un exemple d'architecture déconstructiviste.

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Le concept de Libeskind pour ce musée était un globe, éclaté par un conflit et réassemblé sur le site. Les trois éléments du bâtiment : la tour air shard (éclat d'air), le earth shard (éclat de terre) et le water shard (éclat d'eau) représentent les arènes où le conflit s'est déroulé.

D'après Wikipédia

 

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17 mars 2017

ABBAYE DE MELK - AUTRICHE

L'abbaye de Melk est une célèbre abbaye bénédictine de Basse-Autriche. Située dans la région touristique de la Wachau, elle surplombe la ville de Melk, et le Danube. Bien que l'abbaye ait été fondée au XIe siècle, les bâtiments actuels datent de l'époque baroque, ils sont l'œuvre de l'architecte Jakob Prandtauer. Après sa mort, en 1726, les travaux sont achevés d'après ses plans par son élève Franz Munggenast.  

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Melk est mentionné pour la première fois dans un document officiel en 831. Après les guerres menées par Charlemagne contre les Avars, les territoires de l'Est, dont Melk faisait partie, sont administrés par un comte des Marches. C'est approximativement à cette période que l'on élève un château fort sur le rocher surplombant le Danube.

Après la bataille du Lechfeld (955), Othon le Grand remet à Luitpold, de la famille des Babenberg, les anciens territoires de l'Est. En 996 cette Marche est désignée pour la première fois sous le nom de Ostarrichi.
 
Le château fort de Melk est la possession du comte bavarois Sizo. À l'occasion d'une rivalité entre le duc de Bavière Henri le Querelleur et l'empereur Othon II, Sizo se range aux côtés du Querelleur. Léopold Ier de Babenberg prend parti pour l'empereur, défait Sizo et prend possession du château de Melk, qui devient sa résidence.

Les étroites relations établies entre les Babenberg et les religieux de Melk sont attestées par différents objets d'art et de dévotion qui sont encore à l'abbaye, par exemple une relique de la Vraie Croix, offerte par le margrave Adalbert, ou un petit autel portatif de Swanhilde, l'épouse d'Ernest le Valeureux. Le 13 octobre 1014, Henri Ier fait transporter à Melk la dépouille mortelle de Saint Colman, un fils de roi irlandais, mort en martyr (alors qu'il se rendait en croisade en Terre Sainte, il est pris pour un espion et capturé à Stockerau près de Vienne, puis pendu). Le 21 mars 1089, Léopold II appelle à Melk des bénédictins de Lambach, en remplacement des chanoines du chapitre qui y étaient depuis plusieurs décennies. Plus tard, Léopold III attribue au monastère, par une lettre de donation de 1113, des terres situées aux confins de l'ancienne Marche de l'Est, ainsi que très certainement le château des Babenberg à Melk.

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Après que Vienne a été choisie comme nouvelle résidence des Babenberg, Melk perd quelque peu les faveurs du souverain, mais le monastère prend un essor rapide et parvient à un grand épanouissement intellectuel et culturel. C'est alors que sont créés une école monastique (mentionnée en 1160) et un atelier de copistes.
 
Le 14 août 1297 se déclare dans le monastère un terrible incendie qui détruit presque tous les bâtiments. Grâce aux efforts considérables de l'abbé Ulrich II (1306-1324), il est possible de reconstruire l'église et les locaux d'habitation, mais on ne parvient pas à rétablir véritablement la situation d'origine. À cela viennent s'ajouter la peste, les mauvaises récoltes…
 
Le Concile de Constance (1414-1418) décide de réformer les monastères. Nikolaus Seyringer von Matzen, un moine autrichien formé à Subiaco, est désigné par Albrecht V pour introduire la réforme dans les abbayes du duché d'Autriche. Melk est choisie pour point de départ de la réforme et Nikolaus Seyringer est nommé abbé. Le monastère devient bientôt un modèle de discipline régulière, et le nombre de vocations augmente. Melk est chargé de l'inspection, ses conventuels sont nommés abbés dans différents monastères d'Autriche et d'Allemagne du sud. Une grande partie des « manuscrits de Melk » date de cette période.
 
Comme la Réforme protestante se propage et que surtout le danger turc grandit, la vie intellectuelle du monastère va en s'affaiblissant. Melk doit aux interventions des souverains de ne pas disparaitre définitivement. L'impulsion qui doit conduire au redressement est le fait d'un groupe d'Allemands du sud qui entrent à Melk après avoir reçu une formation dans les écoles jésuites de leur pays d'origine. En dépit de la Guerre de Trente Ans et de la menace constante que font peser les Turcs, la situation économique se rétablit complètement. Peu à peu, les abbés créent les bases financières qui rendent possibles les grandioses transformations à l'époque du baroque.

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La bibliothèque

Le 18 novembre 1700 est élu un jeune abbé de 30 ans, Berthold Dietmayr, qui sait trouver les moyens pour imposer ses idées, malgré les résistances de sa propre communauté. Avec détermination, il se met à la transformation du monastère, après avoir trouvé en Jakob Prandtauer, architecte de St. Polten, un partenaire d'un génie égal au sien. En 40 ans à peine, l'abbaye prend sa forme actuelle. Les artistes baroques les plus importants d'Autriche y ont mis tout leur talent. À peine achevé, le monastère est très gravement endommagé par un incendie. L'abbé Berthold meurt peu après. Les travaux sont achevés pendant le ministère de l'abbé Adrian Pliemel. À la mort de Prandtauer, c'est Josef Munggenast qui prend la direction des chantiers. Parallèlement, le monastère connaît un renouveau de sa vie intellectuelle et artistique.
 
Comme tous les courants intellectuels, la philosophie des Lumières ne gagne l'Autriche qu'assez lentement et sous forme édulcorée, mais son influence n'en est que plus longue. Sous Joseph II (1780-1790) cependant, les idées nouvelles s'imposent rapidement. Un décret impérial impose aux religieux de passer par le séminaire général de Vienne, où ils reçoivent une éducation conforme à l'esprit du siècle. Le monastère échappe à la fermeture, mais doit supporter de nouvelles servitudes.

Les guerres napoléoniennes et les rétrocessions forcées de terres après la révolution de 1848 entraînent d'importantes charges financières et restructurations économiques. Malgré cela, sous l'abbé Wilhelm Eder (1838-1866), la rénovation devenue urgente de l'ensemble baroque, ainsi que la création d'un nouveau lycée, sont menées à bien.
 
Le visiteur pénètre dans les bâtiments abbatiaux en passant entre deux imposants bastions. Deux statues sur haut piédestal représentent saint Léopold (à droite) et saint Colman (à gauche). Après avoir passé le porche d'entrée octogonal surmonté d'une coupole ouverte, on accède à la première cour. Sur la droite on aperçoit l'une des deux tours appelées « tours des Babenberg », qui font partie de l'ancien système de fortification.

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Plafond de l'église

Elle est dominée par une réplique de la Croix de Melk, qui fait partie du trésor de l'abbaye. Au-dessus du portail en plein-cintre, se trouve un petit balcon depuis lequel l'abbé saluait ses hôtes, au-dessous figurent les armoiries de l'abbaye, deux clés d'or croisées sur fond d'azur. On reconnait, sur deux petits socles, les deux Princes des Apôtres, Pierre et Paul, les saints patrons de l'église.

Le visiteur passe sous le porche Saint Benoit (Benediktihalle) et se retrouve dans la cour du prélat à la fois élégante et majestueuse. Le regard se pose d'emblée sur la coupole de l'église et sur les deux tours qui la flanquent. La fontaine, formée au XVIIIe siècle, a été installée ici au début du XIXe. 

L'escalier des empereurs conduit à l'aile d'apparat de l'abbaye et aux appartements impériaux. Un groupe d'allégorie accompagne un cartouche portant l'inscription Constantia et Fortitudine (avec persévérance et bravoure), devise de l'empereur Charles VI qui entretient des relations amicales avec la maison et sous le règne duquel a lieu l'édification de Melk. La partie supérieure de l'escalier en particulier témoigne de la sensibilité et du goût de l'artiste, ainsi que de son sens très sûr des proportions. L'escalier mène au premier étage à l'aile des empereurs. Sur le palier, deux grands portraits de l'Impératrice Marie-Thérèse et de son époux, François III de Lorraine, évoquent la période de construction de cette partie de la maison. Aux murs du couloir des empereurs s'aligne une série complète des portraits des souverains autrichiens.

Les appartements impériaux ont été en grande partie transformés en musée.

Une imposante terrasse dégage la vue sur la façade de l'église. C'est cette solution architecturale qui différencie Melk d'édifices semblables de la période baroque et qui, malgré les formes baroques, met en relief son caractère sacré. L'église domine nettement l'ensemble des bâtiments abbatiaux, avec ses tours et avec sa vaste coupole octogonale reconstruites par Josef Munggenast après l'incendie de 1738.

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L'escalier en colimaçon

La fresque du plafond, peinte par Paul Troger (1731-32), représente une allégorie de la Foi, elle est le pendant thématique de la salle de marbre qui met en scène la Sagesse humaine. Autour du personnage central (une femme soutenant dans une main le Livre aux Sept Sceaux et l'Agneau de l'Apocalypse, et s'appuyant de l'autre sur un écu au motif de l'Esprit Saint sous forme de colombe), évoluent des groupes distincts représentant les quatre vertus cardinales : la sagesse, l'équité, la force et la tempérance. Les statues en bois symbolisent les quatre facultés : le droit, la médecine, la philosophie et la théologie. Le globe terrestre et la sphère céleste sont de Vincenzo Coronelli (1670).

Les fresques des voûtes de la nef et des bas-côtés sont l'œuvre du maître salzbourgeois Johann Michael Rottmayr. La travée centrale est consacrée à Saint Benoît, entouré d'allégories représentant la lutte contre le mal. 

Les autels latéraux sont, avec les tribunes, l'œuvre du décorateur de théâtre Antonio Beduzzi, qui leur donne la forme de chapelles. L'ornementation de chacune des chapelles s'inspire de la vie du saint auquel l'autel est consacré. Les deux autels du fond sont consacrés à Saint Sébastien, à droite, et à Saint Nicolas, à gauche. Les deux suivants ont pour saints patrons, à droite, Saint Jean Baptiste et, à gauche, l'archange Saint Michel. Le troisième autel latéral de droite est appelé autel de Saint Léopold, le tableau d'autel traite plusieurs scènes inspirées de la tradition de l'abbaye : Léopold ler fait venir à Melk une communauté de chanoines, Léopold II des Bénédictins, Léopold III étend sur Melk une main protectrice. L'autel opposé représente une Adoration des Mages. Les autels du transept, d'Antonio Beduzzi, ont leur inspiration propre. L'autel de droite est consacré à Saint Benoît. Le groupe pictural représente la mort du saint au milieu de ses compagnons. L'autel latéral de gauche renferme dans un sarcophage les ossements de Saint-Colman. La statue représente le saint en vêtements de pèlerin.

Au-dessus du tabernacle du maître-autel se trouve une tiare. Elle renvoie au Christ, la tête de l'Église, et en même temps aux deux personnages qui se tiennent directement au-dessus du tabernacle : Saint Pierre, le chef visible de l'Église, et Saint Paul. Les statues placées à leur droite et à leur gauche représentent des prophètes de l'Ancien Testament, les annonciateurs des deux Princes de l'Église. Pierre et Paul se séparent avant leur martyre. L'inscription dans le cartouche est un commentaire de leur vie : Sans juste combat il n'y a pas de victoire. C'est Dieu le Père qui leur remet la couronne de gloire. La croix, signe de victoire, domine l'ensemble. Le thème ainsi traité est celui de l'Église combattante et triomphante. L'homme est considéré respectivement sous les deux aspects temporel et spirituel. À gauche, devant Dieu le Père, on voit la remarquable statue de Moïse, guide temporel du peuple de Dieu il désigne du doigt la Table des Dix Commandements.

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La bibliothèque de l'abbaye de Melk renferme environ 85 000 volumes, 1 200 manuscrits du IXe au XVe siècles, 800 manuscrits des XVIIe et XVIIIe siècles, et 850 incunables (avant 1501).  

D'après Wikipédia

 

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16 mars 2017

PALAIS DE WILLANOW - VARSOVIE - POLOGNE

Le Palais de Wilanów et son parc constituent un des sites culturels des plus importants de Pologne. Il a survécu aux partitions de la Pologne et aux guerres, et a su préserver son intérêt historique.

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Il a été construit pour le roi de Pologne, Jean III Sobieski, dans le dernier quart du XVIIe siècle, et plus tard agrandi par ses propriétaires successifs. Il présente le caractère typique de l'art baroque d'une résidence suburbaine entre la cour et le jardin. Son architecture est très originale. C'est une fusion d'art européen avec la tradition des bâtiments polonais. Ses façades et les intérieurs, utilisent des symboles antiques, célébrant les triomphes militaires du roi.

À la mort de Jean III, en 1696, le palais est occupé par ses fils et plus tard par les familles de magnats célèbres : Sieniawski, Czartoryski, Lubomirski, Potocki et Branicki. Entre 1730 et 1733 il devient la résidence du roi Augustus II le Fort. Chaque propriétaire a changé les intérieurs du palais, les jardins et les abords, selon la mode et ses besoins courants.

En 1805 le propriétaire des lieux Stanislaw Kostka Potocki transforme une partie du palais en musée, l'un des premiers musées publics en Pologne. Entre arts européen et oriental, la partie centrale du palais, est consacrée à Jean III Sobieski, héros national. Après la guerre, le palais est rénové, la majeure partie des collections, dérobée par l'Allemagne lors de la Seconde Guerre mondiale, retrouve sa place en 1962 et le palais est rouvert au public.  

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Le palais et son parc sont non seulement un témoignage de la splendeur passée de la Pologne, mais aussi un haut lieu culturel ou se déroulent, expositions et concerts.

D'après Wikipédia

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