Architecture, patrimoine et urbanisme

29 décembre 2016

FIN D'UNE AVENTURE

Voilà, c'est fini... J'arrête ce blog.

Principalement pour deux raisons, qui n'ont rien à voir avec l'architecture ni la blogosphère, mais qui m'ont définitivement décidée à laisser tomber :

*** J'ai des problèmes de vue, un début de décollement de rétine ; je vois plein de "mouches" et c'est assez gênant ! Ca s'opère oui, mais moi ils ne veulent pas, ils veulent reculer au maximum car c'est risqué chez les très grands myopes : cela peut fragiliser l'oeil et déclencher une cataracte ; or je suis "encore trop jeune", disent-ils (merci !) pour subir ce qui reste un traumatisme pour l'oeil. Donc je vis avec mes mouches qui se baladent ; on s'habitue. Mais le problème par contre, c'est que ma vue fatigue très vite, principalement dans deux situations : la conduite automobile... et l'écran d'ordinateur. Je peux passer de moins en moins de temps dessus et je dois revoir un peu toutes mes occupations en fonction de ce petit problème.

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*** Mon mari va être en retraite d'ici huit mois. C'est une nouvelle vie qui va commencer, dont nous voulons profiter un maximum pendant qu'il est temps. Plus de balades, plus de voyages et de spectacles si le porte-monnaie le permet, plus d'activités physiques... ce qui va réduire considérablement le temps disponible devant l'écran... et c'est très bien comme ça. 

Mais il n'y a pas que ça.

Il y a tout un tas de petites choses qui commençaient à me fatiguer vraiment...

°°° Cette obsession de la "collection" que j'ai en tête. En fait, j'aurais voulu recenser TOUT ce qui existe comme ville, monuments, styles, architectes... depuis l'aube des temps ! C'était une sorte de challenge personnel. Je me rends bien compte que c'est impossible et il faut savoir se résigner. Surtout à mon âge. Je n'y arriverai jamais, mais chaque fois que j'écris un nouveau billet, ce petit défi continue de me trotter dans la tête, me frustre, m'agace. Alors arrêtons de nous faire du mal ! 

°°° Je n'ai pas beaucoup de visiteurs. Ce n'est pas pour le chiffre que je blogue, bien sûr. Mais quand on écrit, il ne faut pas se mentir, c'est parce qu'on a envie d'être lu. Puis de partager, discuter... J'ai 38 abonnés anonymes, qui ne se manifestent que très rarement dans les commentaires. Donc j'ai l'impression que je n'intéresse personne. Je fais un petit clin d'oeil aux deux ou trois fidèles qui laissent des mots régulièrement. Ils se reconnaîtront.

MAIS

Ces six années à bloguer pour l'architecture, l'urbanisme, le patrimoine, fut une aventure merveilleuse, qui m'a passionnée. J'ai arrêté définitivement de travailler suite à des ennuis de santé et ensuite je n'ai jamais pu retrouver un job. Bloguer m'a évité la dépression ! Bloguer, c'était assouvir mon énorme besoin de création : écrire, faire des recherches, trouver les bonnes photos, faire une jolie mise en page... J'ai adoré ça.

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Et d'ailleurs je n'abandonne pas ! J'ai commencé un blog sur mes lectures. Ce sera le seul. Il sera beaucoup moins chronophage, car je ne lis pas un livre par jour ! Ce sera donc parfait pour cette nouvelle période qui s'annonce, d'autant que j'aurai plus de temps pour lire. Ceux qui ont envie pourront me suivre sur mon nouveau blog de Lectures.

Au revoir à tous ! 

 

 

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28 décembre 2016

NICOLAS BACHELIER

Nicolas Bachelier (1487-1556) est un maître-maçon, ingénieur, architecte, et sculpteur français ayant collaboré à de très nombreuses réalisations architecturales toulousaines du début XVIe, notamment des hôtels particuliers.

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Originaire d'Arras, on ne sait pas grand chose sur lui avant sa venue à Toulouse, au plus tard en 1532.

Sa première œuvre importante est l'hôtel de Bagis, qui lui est commandé par le conseiller au Parlement Jean de Bagis. Nicolas Bachelier y apporte deux innovations dans l'architecture des hôtels toulousains, inspirées par la Renaissance italienne : le décor de la porte centrale, et le grand escalier à l'italienne. Désormais, les parlementaires toulousains font appel à lui pour construire ou décorer leurs hôtels urbains ou châteaux campagnards, tel que le château de Caumont.

L'hôtel d'Assézat, dont la construction débute en 1555, est confié à Jean Castanié dit Nicot, mais les plans seraient de Nicolas Bachelier. La question est controversée, faute de documents.

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Château de Pibrac

A sa mort en 1556, Nicolas Bachelier est célébré comme un des plus grands architectes toulousains de son époque. À Toulouse, une place porte son nom.

D'après Wiki

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27 décembre 2016

SECURITY BUILDING - PHOENIX - ARIZONA (USA)

C'est un immeuble du centre de Phoenix, Arizona, achevé en 1928 et inscrit au National Register of Historic Places.

Il a été construits par Claud Beelman et son équipe pour la Security Improvement Company, dont le président était Dwight B. Heard, qui fut, de 1897 à 1929 l'un des hommes les plus puissants de l'Etat. Il possédait une société d'investissement, un élevage de bétail et un journal.

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En 1958, l'appartement du 9e étage a été aménagé en penthouse afin de servir de résidence à Walter R. Bimson, président de la Valley National Bank of Arizona. En 2001, Maricopa County achète la propriété et une restauration commence en 2005. 

L'immeuble est en style néo-renaissance, avec du cuivre et des briques moulées à la main. A l'intérieur, on peut voir des sols et des murs en marbre.

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26 décembre 2016

SHEATS GOLDSTEIN RESIDENCE - LOS ANGELES - CALIFORNIE (USA)

La Sheats Goldstein Residence a été construite entre 1961 et 1963 par l'architecte américain John Lautner à Beverly Crest, Los Angeles, Californie, à deux pas de Beverly Hills. Le bâtiment a été conçu à partir de l'intérieur et bâti sur le flanc d'une colline, sorte de caverne largement ouverte sur la nature. C'est un exemple typique de l'architecture organique américaine, comme une extension de l'environnement immédiat.

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La maison a été commandée par Helen et Paul Sheats. Helen est artiste, Paul professeur à l'université, ils ont trois enfants. Ils avaient déjà sollicité Lautner auparavant pour des appartements, en 1949, près de l'université de Los Angeles.

Elle a ensuite connu deux propriétaires avant de passer dans les mains de l'homme d'affaires James Goldstein en 1972. Très délabrée, elle fut confiée de nouveau à Lautner pour être rénovée et remodelée. Lautner a également dessiné tous les intérieurs, les fenêtres, les éclairages, les meubles, la décoration.

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La construction originale a été effectuée à base de béton, métal et bois. La résidence comporte 5 chambres et 5 salles de bains, un séjour entièrement ouvert sur une terrasse, seulement protégée du vent par un rideau. Les meubles peuvent être déplacés de l'intérieur vers l'extérieur et vice versa. Il n'y a pas d'air conditionné, mais un système de ventilation efficace. 

 


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25 décembre 2016

JOYEUX NOEL !

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24 décembre 2016

DINARD (Ille-et-Villaine)

Dinard est une commune française située en région Bretagne. C'est une station balnéaire réputée, particulièrement auprès des Britanniques et des Américains, pour ses villas Belle Époque et le Festival du film britannique qui s'y tient chaque année depuis les années 1990.

Le nom officiel de la commune fut successivement : Saint-Énogat, jusqu'en 1879 ; Dinard-Saint-Énogat, de 1879 à 1921 ; Dinard, depuis 1921. La commune est peuplée de 10.000 habitants.

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L'histoire de Dinard est liée à la légende du roi Arthur : en effet, selon la légende, le roi Arthur aurait débarqué sur la côte en 513 pour y construire un fort et fonder la ville. Cependant, cette version est largement discréditée et aucune preuve n'a jamais permis de la vérifier... comme le reste de la légende.

Durant le Moyen Âge, Dinard n'est qu'un très modeste port de pêche et village de pêcheurs à la périphérie de Saint-Enogat, bourg beaucoup plus important, comprenant une église et un cimetière et chef-lieu de la commune de Dinard.

Une des plus célèbres chansons du Barzaz Breiz, An Alarc'h raconte le début de la reconquête de la Bretagne, après la tentative de confiscation du duché par le roi de France Charles V au XIVe siècle. La Bretagne deviendra française seulement en 1532.

Un des premiers découvreurs de la station, au XIXe, est William Faber, un aristocrate américain qui a l'habitude de séjourner à Dinan. Il tombe amoureux du panorama de la côte et décide s'y établir. Il fait construire des maisons sur la pointe du Moulinet, les « Petites terrasses », qu'il revend à ses amis anglophones de Dinan : c'est l'origine de la colonie britannique à Dinard. Lorsque William Faber meurt prématurément (à moins de 50 ans) en 1854, c'est sa femme Lyona Faber qui prend le relais : elle se lance dans la promotion immobilière et continue à vendre, de la même manière, des lotissements à leurs amis. Elle fait don d'un terrain de la pointe du Moulinet pour qu'y soit édifiée l'église anglicane Saint-Bartholomew.

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Eglise anglicane Saint Bartholomew

En 1858, la première grande villa balnéaire est construite par James Erhart Coppinger à la pointe du Moulinet, c'est le château du Bec de la Vallée, ou Villa Castel Mond (car elle appartient un temps à Sir Robert Mond et à sa femme Lady Mond). La même année, un établissement de bains de mer est construit sur la plage de l'Écluse, à l'époque plage des Élégantes, avec des cabines de bains sur pilotis en bois : c'est cette mode des bains de mer, née en Angleterre pour ses supposées vertus thérapeutiques, qui va véritablement lancer Dinard et la consacrer comme station balnéaire internationale. La plage devient alors un espace de contemplation et de loisirs, alors qu'elle n'était autrefois qu'un espace laborieux, très sauvage et peu hospitalier.

Puis, les constructions de villas balnéaires se généralisent : en 1860, Lyona Faber fait construire la villa Sainte-Catherine, aujourd'hui disparue, s'ensuit la villa Napoli, ordonnée par M. de Francesco. En 1865, Lyona Faber fait construire la villa Bric-à-Brac, face à la baie du Prieuré. Son propriétaire, Robert Hamilton, l'aurait nommée ainsi en raison de son architecture improbable. Après 1865, les constructions s'enchaînent, il s'agit encore pour la plupart de villas, à l'architecture complètement folle et libre, toutes de styles extrêmement variés. Auguste Poussineau aménage et lotit la pointe de la Malouine, Albert Lacroix lance la série des Villas de Saint-Enogat… Le comte Joseph Rochaïd Dahdah, d'une fortune considérable, investit son argent à Dinard : il fait construire son château des Deux-Rives, sur la pointe du Moulinet, fait percer rues et boulevards, commande la construction des halles de la Concorde, dans le quartier de la Vallée, et de la gare de Dinard.

Construite par l'architecte Jean Pichot, la villa dinardaise baptisée Eugénie n'a d'impériale que le prénom de la souveraine, qui n'est jamais venue à Dinard. Elle rappelle un simple espoir dinardais : accueillir l'empereur et l'impératrice. La villa Eugénie sera un temps mairie de Dinard, bibliothèque municipale puis musée du Site balnéaire jusqu'en 2004.

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Dans les années 1880, Dinard est la première station balnéaire de France, elle est à son âge d'or. Surnommée « la Dinard aux cent Hôtels » et « la Perle de la Côte d'Émeraude », Dinard réunit l'aristocratie, les personnalités politiques et les intellectuels de tout le continent qui ne logent plus uniquement dans leurs villas privées et fréquentent les hôtels les plus luxueux : Albert Ier, Raymond Poincaré, Agatha Christie, Victor Hugo, Édouard VII, George V, Winston Churchill, Judith Gautier, Jacqueline Kennedy, Lawrence d'Arabie (dans son enfance), Edmond Rostand, Paul Valéry ont passé des vacances à Dinard. C'est une population cosmopolite qui se mélange à la colonie anglaise des débuts.

Pablo Picasso peint sa série de tableaux Les Baigneuses à Dinard, inspiré par la nudité de moins en moins cachée des baigneuses. Les bienfaiteurs de la ville se multiplient : en plus des premiers promoteurs immobiliers, on peut compter Paul Féart, Pierre Levavasseur, Jean Pichot… Mrs Hughes Hallett, originaire de Philadelphie, surnommée « la reine de Dinard », est le symbole de la vie mondaine à l'apogée de la ville : tous les soirs, elle organise des bals et réceptions fastueux qui réunissent toute la « bonne société » dinardaise pour faire la fête toute la nuit, dans la villa Monplaisir (aujourd'hui l'hôtel de ville). Des villas et des hôtels luxueux, destinés à la population élitiste et aristocratique qui fréquente Dinard, fleurissent dans toute la ville. Mais surtout, Dinard est à la pointe de la modernité : eau courante, électricité et lignes téléphoniques sont un confort très rare pour l'époque.

Pour s'adapter à l'afflux grandissant de touristes, l'embarcadère du Bec de la Vallée et le Yacht club sont aménagés, puis la promenade du clair de lune, qui remplace l'ancienne passerelle suspendue et peu sûre.

Dès le début du XXe siècle, La Société anonyme de la Vicomté-en-Dinard réunit des architectes, des industriels et entrepreneurs et des promoteurs immobiliers parisiens ayant un projet : la création du nouveau quartier de la Vicomté comme nouveau centre à la mode à Dinard. En tête de file, les architectes Victor Lesage et Charles Miltgen élaborent des plans et imaginent ce nouveau quartier mondain de villégiature et son casino, son jardin public, son centre commercial, ses courts de tennis, ses villas et ses palaces hôteliers. Avec les fonds de la société sont construits le casino de la Vicomté et l'hôtel Beauvallon. Mais, très vite, la crise économique de 1929 coupe les capitaux et les espoirs du projet pharamineux et ambitieux de la Vicomté en Dinard : le casino est détruit, et l'hôtel Beauvallon est transformé en copropriété. Les autres hôtels, les villas et le centre commercial resteront sous forme de plan.

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Si le rêve du lotissement de la Vicomté ne se réalise pas, Dinard sera avec Biarritz une des deux seules stations françaises qui renouvelleront en grand partie leurs installations balnéaires durant les Années folles. La Grande Guerre va en effet voir disparaître une certaine conception de la haute société qui par son art de vivre et ses goûts, constituait un prolongement de celle du XVIIIe siècle ou tout du moins l'imitait. La vie balnéaire n'est pour elle que la transposition des mondanités (diners formels, thés, bals de toute sorte, concerts, clubs, chasse à courre, courses hippiques, etc.) des villes et des châteaux à la campagne, au bord de la mer. Cette dernière n'a qu'un rôle de « nature picturale » que l'on contemple comme un tableau à l'abri du bowwindow du salon aux boiseries sombres et meubles capitonnés de sa villa ou de sa terrasse, mais sans entrer ou très peu en contact avec elle. Hormis quelques régates mondaines où se croisent yachts impériaux, royaux et grands ducaux, l'essentiel n'est pas là pour cette société.

Un « nouveau grand monde » épris de modernité, de vitesse, de sport, de jazz. va remplacer cette société aux goûts « aristocratiques » et bouleverser les codes. La vie mondaine va désormais se dérouler autour de la plage et de ses activités. La mer et la vie de plein air vont en devenir le prétexte. Or les installations balnéaires de Dinard datent pour la plus part du début du XXe siècle (casino, hôtels) et ne répondent plus aux goûts de cette nouvelle société. Jean Hennessy, qui possède à Dinard une très importante propriété, va alors créer une société d'investissement, la société L’Écluse, dont le but est de renouveler les installations balnéaires de la station. Sa première (et unique) réalisation, qu'il confie à son architecte Marcel Oudin, sera, en 1927, un nouvel hôtel, le Gallic Hôtel, situé aux abords de la grande plage, boulevard Féart. Manifeste d'un Art déco mesuré, ce vaste et luxueux hôtel à la façade en gradins où séjournera Pablo Picasso par deux fois, présente tout le confort recherché par la nouvelle clientèle. Ses 100 salles de bains pour 150 chambres (la moyenne étant d'une salle de bains pour 10 chambres dans les établissements de même standing à l'époque à Dinard), son chauffage central, ses multiples ascenseurs lui assurent un grand succès dès les premières années de son exploitation.

L'ouverture de cet établissement va avoir un impact très important sur le monde hôtelier dinardais qui va chercher à son tour à se mettre « au goût du jour ». Un grand nombre des transformations des établissements existants vont alors être confiées à ce même Marcel Oudin, architecte parisien réputé, qui possédant lui-même une villa à la Fourberie, devenient un des principaux artisans de la mutation du Dinard balnéaire. Il réalise entre autres le club house du Dinard Golf, la modernisation des hôtels de la Mer et Michelet pour la famille Legendre, de la Rotonde du Panorama, du bar La Potinière rue du Casino, du dancing Le Casanova, boulevard Féart. Il dessine les plans du nouvel appontement de la compagnie des Vedettes vertes ainsi que le premier projet non réalisé de pont sur l'estuaire de la Rance à la hauteur du quartier de la Vicomté. Son projet de Palais-piscine thermal sur la digue de la plage de l’Écluse ne sera cependant pas retenu par la ville de Dinard qui lui préférera celui de l'architecte Max Fournier qui réalisera le casino Balnéum. 

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La période de l'entre-deux-guerres présente donc pour Dinard un bilan positif. Les événements extérieurs comme la crise de 1929, ou la Seconde Guerre mondiale ne permettront pas de récolter à court terme les fruits de cette mutation. Cependant, contrairement à certaines autres stations de la Manche qui vont se figer dans le siècle précédent et rapidement disparaître, Dinard en se tournant vers l'avenir durant les années 1920, va promouvoir un art de vivre balnéaire qui est à quelque chose près celui que nous connaissons aujourd'hui et assurer ainsi son avenir.

À partir des années 1930, Dinard cependant entame son déclin de station mondaine : les Britanniques arrêtent peu à peu d'y venir, et d'un coup c'est toute la riche aristocratie qui la déserte. À son climat venteux, on lui préfère la Côte d'Azur, plus à la mode et plus appréciée pour sa douceur méditerranéenne. La ville tombe peu à peu dans l'oubli, seules les villas résistent.

La Seconde Guerre mondiale sonne définitivement le glas de Dinard station balnéaire à la renommée internationale. Le 14 mars 1941, le maire Émile Bara est condamné à six mois de prison par le conseil de guerre de Rennes pour avoir caché des armes. Le préfet Rippert nomme Arsène Jeanne comme nouveau maire le 22 mars 1941. Dans la nuit du 5 au 6 août 1944, une vingtaine de personnes, dont le maire de la ville, un commissaire de police et une partie du conseil municipal, sont arrêtées par les Allemands et emmenés comme otages à la Kommandantur. Relâchés pour la plupart, le maire Arsène Jeanne et Georges Rio rejoindront les otages de la baraque 14 au camp Margueritte de Rennes.  

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Dans les années 1960 et 1970, une vague d'aménagements et de réhabilitations tente d'adapter Dinard au tourisme de masse et à lui redonner du dynamisme : cela passe parfois par la destruction d'éléments architecturaux existants, comme pour la construction du palais des congrès, futur palais des Arts et du Festival, et de sa piscine olympique, puis de l'hôtel Crystal. Dans le quartier Saint-Alexandre sont construits de très hauts lotissements résidentiels préfabriqués tels qu'il en était construit à l'époque, une zone industrielle et artisanale est également créée dans la partie sud de la ville, plus excentrée et le lycée hôtelier Yvon-Bourges est ouvert.

C'est une autre page de l'histoire de la ville qui indique un renouveau amorcé dès les années 1960 mais dont les plus importantes actions, soit la création de la ZZPAUP, valorisant le patrimoine de la ville, et du Festival du film britannique s'opéreront dans les années 1990. À partir des années 2000, la mairie mise beaucoup sur la culture, avec chaque été deux expositions contemporaines (une à la villa Roches Brunes et l'autre au palais des Arts), une exposition éducative en hiver et de nombreux festivals (du film britannique, des jeunes créateurs de mode, les Estivals du rire, la Semaine du cinéma allemand…).

D'après Wikipédia

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23 décembre 2016

LOS ANGELES

Los Angeles est la deuxième ville des États-Unis après New York. Elle est située dans le sud de l'État de Californie, sur la côte pacifique. Les Américains l'appellent souvent par son diminutif, L.A.. Los Angeles signifie « les anges » en espagnol et ses habitants sont appelés Angelenos. Son nom complet est El Pueblo de Nuestra Señora la Reina de Los Ángeles del Río de Porciúncula, c'est-à-dire « le village de Notre-Dame la Reine des Anges du fleuve de Porciuncula »...

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La population de la commune est de 3 884 307 habitants en 2013, alors que l'aire urbaine de Los Angeles compte environ 18,5 millions d’habitants. Mondialement connue pour son activité culturelle (Hollywood), cosmopolite, elle demeure l'un des points d'entrée d'immigrants les plus importants aux États-Unis.

Après avoir été habitée pendant des milliers d'années par les tribus amérindiennes Tongvas et Chumash, la baie de Los Angeles est repérée en 1542 par le Portugais João Rodrigues Cabrilho. Ce sont deux missions espagnoles venues du sud qui s'y implantent en 1771 et 1797. Los Angeles est fondée en 1781 en tant que pueblo (village) ; elle compte alors quarante personnes (douze familles). La Californie est annexée en 1822 par le Mexique, devenu indépendant de l'Espagne. En 1848, la région passe sous le contrôle des États-Unis, à la suite de leur victoire dans la guerre contre le Mexique. La petite commune n'est alors qu'une simple bourgade de l'Ouest américain, avec ses saloons, ses salles de jeux et ses routes encore en terre.

Le chemin de fer arrive en 1876 et la liaison directe avec la côte Est, réalisée en 1885. La culture des agrumes, en particulier des oranges, fonde la renommée de la cité jusqu'à New York. Elle passe alors de 2 300 habitants en 1860 à plus de 50 000 en 1890 et atteint les 100 000 habitants en 1900. La découverte de gisements de pétrole au début du XXe siècle provoque un nouvel afflux de population. La ville s'agrandit rapidement en annexant les municipalités voisines. L'industrie aéronautique y prend son essor à la même époque grâce à Lockheed et Douglas, tandis que le cinéma se transforme en véritable industrie, avec comme épicentre le quartier d'Hollywood. Après la Seconde Guerre mondiale, l'étalement urbain gagne la vallée de San Fernando.

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En 1992, Los Angeles est secouée par de sanglantes émeutes déclenchées par l'affaire Rodney King, qui voit un automobiliste noir être agressé par quatre policiers blancs du Los Angeles Police Department (LAPD). Cette bavure majeure est filmée par un riverain, ce qui provoque la tenue d'un procès sous haute pression et très médiatisé, procès qui s'est déroulé à Simi Valley, ville située au nord-ouest de L.A. L'acquittement des policiers prononcé par un jury à majorité blanche soulève une vague de colère dans le quartier populaire et pauvre de South Central. Six jours d'affrontements inter-raciaux aboutissent à l'intervention de la Garde nationale. Le bilan officiel des violences avance le chiffre de 55 morts et plus de 2 000 blessés. Les forces de l'ordre ont procédé à plus de 10 000 interpellations, et les incendies et les pillages ont été estimés à un milliard de dollars de 1992, pour des affrontements tels que les États-Unis n'en avaient plus connu depuis les années 1960. Aujourd'hui ce sont l'immigration, la montée en importance des minorités et le redéveloppement urbain qui dominent l'actualité de Los Angeles.

La ville est située sur la faille de San Andreas et le risque de séisme y est très élevé. Le tremblement de terre majeur le plus récent est celui de Northridge en 1994 dont l'épicentre se situait dans la vallée de San Fernando. Les dommages qu'il a causés ont coûté plus de 25 milliards de dollars. D'autres tremblements de terre importants ont affecté l'agglomération : celui de Whittier Narrows en 1987 qui s'est produit dans la vallée de San Gabriel ou encore ceux de Sylmar en 1971 et de Long Beach en 1933. Néanmoins, la plupart des nombreux séismes qui ont lieu dans la région sont mineurs, les habitants en perçoivent souvent un ou deux par an, sans que des dégâts soient occasionnés ; beaucoup d'autres séismes ne sont relevés que par les sismographes. De nombreux spécialistes, notamment l'Institut de géophysique américain (USGS), attendent néanmoins un séisme majeur dans l’avenir. The Big One est le terme employé par les Californiens pour désigner cette catastrophe éventuelle.

En outre, Los Angeles est régulièrement menacée par des incendies, qui touchent surtout les quartiers périphériques riches les plus récents, construits sur les pentes des collines, au contact avec la végétation naturelle. Enfin, la ville, malgré le faible volume de précipitations, n'est pas à l'abri d'inondations, qui, à l'instar de celles de 1938 et de 1969, peuvent se révéler catastrophiques. Afin de limiter le risque, plusieurs bassins ont été construits, et la Los Angeles River a été bétonnée sur presque toute sa longueur.

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Walt Disney Concert Hall

 

La ville de Los Angeles est aujourd'hui considérée par les urbanistes et les géographes comme le modèle et la préfiguration du développement des métropoles américaines. Elle éclipse le modèle de Chicago qui prévalait depuis la fin du XIXe siècle avec la célèbre Ecole de Chicago. Si l'on considère les études récentes, la « Cité des anges » apparaît pour beaucoup de spécialistes comme le laboratoire du « postmodernisme urbain ».

Tout d'abord, Los Angeles se caractérise par l'absence de véritable centre-ville. En effet, même si pour les Angelins le cœur historique de la ville se situe à La Plaza, endroit où Los Angeles a été fondée, et si le centre-ville est Downtown Los Angeles, les différentes fonctions de commandement sont en fait réparties dans plusieurs quartiers distincts et éloignés. Cette situation trouve son origine dans l'histoire de la ville. À leur arrivée, les nouvelles populations anglo-saxonnes et protestantes tiennent à se démarquer des populations hispanophones déjà présentes et la marque que ces dernières ont imprimé à la ville historique. Motivées par un idéal « pastoral » caractéristique de l'idéologie WASP, ces nouveaux habitants construisent les quartiers de la ville avec une faible densité, afin de garder une proximité avec les espaces naturels et de centrer la vie sociale sur la cellule familiale dotée d'un espace domestique important. À la fin du XIXe siècle, les Angelins choisissent la maison individuelle avec jardin comme forme d'habitat privilégiée. Cette conception de l'organisation urbaine ancra une logique de croissance illimitée de l'agglomération, qui est rendue possible à mesure que les moyens de transports se multiplient et s'améliorent, ce qui a donné à l'agglomération sa configuration actuelle de tache d'huile s'étendant sur plus de 100 km du nord au sud.

Cet étalement urbain poussé à l'extrême a pour conséquence, aujourd'hui, d'aller à l'encontre d'une proximité véritable avec la nature, les espaces naturels n'étant accessibles qu'après une longue traversée des vastes lotissements pavillonnaires constituant l'immense périphérie de l'agglomération. Les déplacements urbains sont également devenus un problème central. Les transports en commun ne peuvent avoir aucune efficacité du fait de l'absence de densité. L'usage de l'automobile détient par conséquent un quasi-monopole des déplacements, entraînant une saturation du réseau routier, malgré la création d'un très grand nombre d'autoroutes urbaines reliant les différents quartiers de l'agglomération.

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La faible proportion d'espaces publics engendre quant à elle l'exclusion sociale et le repli des nombreuses communautés ethniques entre elles.

On assiste cependant depuis quelques années à une grande renaissance du centre-ville. Dans les années 1970, on élève des gratte-ciel dans ce quartier, qui se vidait dès la fermeture des bureaux. Au début du XXIe siècle, la municipalité décide de transformer le centre-ville, en coopération avec des institutions privées. Les objectifs sont de diversifier les fonctions du centre, de revaloriser le patrimoine et de créer des espaces publics. Il s'agit de développer les lieux consacrés au divertissement et à la culture, de former un art district, d'attirer la population et les touristes, de renforcer l'importance de Los Angeles et de son centre par rapport à la vaste agglomération qui n'en a plus vraiment. L'ambition est de mettre en place un « vrai centre-ville pour Los Angeles ».

Pour cela, de nombreux projets ont vu le jour, notamment sur l'axe de la Grand Avenue, achevé en 2009, que le maire veut transformer en Champs-Élysées de la côte ouest. Un programme de restauration a vu le jour pour Broadway (vieux cinémas de l'entre-deux-guerres) et pour de nouveaux lofts sur Spring Street. La bibliothèque centrale, érigée dans les années 1920 en style Art déco a été réhabilitée. De nouveaux bâtiments sont sortis de terre : le Walt Disney Concert Hall signé Frank Gehry (2003), le building de la MTA, la cathédrale Notre-Dame des anges conçue par Rafael Moneo (2002). La concentration d'institutions culturelles (musée d'art contemporain, la Colburn School of Performing Arts) doivent redonner de l'intérêt pour le centre-ville. Les résultats de cette politique de reconquête du centre-ville sont regardés avec attention par les urbanistes du monde entier : beaucoup d'Angelins choisissent de revenir vivre dans le centre où plus de 10 000 lotissements sont actuellement en construction.

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Hollywood Boulevard

 

La redensification urbaine et la création de nouveaux parcs vont donc changer le visage de la ville d'ici quelques années. Ce phénomène nouveau, qui remet en cause les représentations de la population (encore majoritairement attachée au modèle de la maison jardin et à la faible densité), n'est encore qu'à ses débuts ; et, s'il entraîne la gentrification de certains secteurs, tels que Grand Avenue, il ne remédie pas forcément au problème des ghettos. Ainsi l'urbanisme angelin hésite-t-il, en ce début de XXIe siècle, entre deux tendances – la création d'une centralité à travers un véritable espace public et la poursuite de son modèle ancien de valorisation de l'espace privé – tout en penchant plutôt vers la première.

 

En raison de l'étalement urbain, des trop faibles densités de l'agglomération et de l'utilisation extensive de la voiture, Los Angeles subit une importante pollution de l'air. Le smog, qui y est particulièrement intense, est un nuage de pollution provoqué par les gaz d'échappement et les rejets industriels. Dès qu'un certain seuil est dépassé, un avis d'alerte est lancé par les autorités de la ville ; les déplacements en voiture y sont alors limités au strict nécessaire, et les usines doivent cesser de brûler des hydrocarbures. La mauvaise qualité de l'air occupe les autorités depuis la fin des années 1940, date à laquelle le comté a créé une agence publique chargée de ce problème. Actuellement, de nouvelles mesures sont à l'étude pour améliorer la qualité de l'air dans les années à venir. La municipalité encourage le développement des transports en commun (qui sont moins pratiqués qu'à San Francisco ou New York) ainsi qu'un système de covoiturage, mais ces mesures n'atteignent pas le succès escompté. Un réseau de pistes cyclables a été développé ainsi qu'un réseau de lignes de bus express, pour tenter de proposer une alternative à l'automobile.

Des mesures fiscales encouragent les entreprises et les particuliers à installer des panneaux solaires. Le programme Trees for a Green LA encourage les habitants à planter des arbres pour réduire le smog et améliorer le cadre de vie. En février 2009, le maire a annoncé que la municipalité remplacera 140 000 ampoules des lampadaires et feux de signalisation par des diodes électroluminescentes.

D'après Wikipédia

 

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22 décembre 2016

CLAUD W. BEELMAN

Claud W. Beelman (1883-1963), également connu sous le nom Claude Beelman, était un architecte américain qui a conçu de nombreux bâtiments dans les styles Beaux-Arts et Art Déco. Beaucoup de ses bâtiments sont inscrits au registre national des lieux historiques.

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Eastern Columbia

En 1910, il est dessinateur dans l' Indiana. Il se marie et il a une fille, Helen. Dans les années 1920, la famille déménage à Los Angeles.
Partenaire ou propriétaire de plusieurs agences ( Curlett + Beelman ; Allison & Allison ; Ruck & Beelman ; Claud Beelman & Associates) il a conçu un certain nombre de bâtiments administratifs et privés de premier plan. 

 

Il est notamment l'auteur du Eastern Columbia Building, avec son impressionnante façade vert turquoise en terre cuite, son horloge fleurie, l'éclairage art déco ; c'est son travail le plus connu et le plus reconnaissable.  

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21 décembre 2016

MONASTERE DE BATALHA (Portugal)

Le monastère de Santa Maria da Vitoria, plus connu sous le nom de monastère de Batalha, a été édifié pour commémorer la victoire des Portugais sur les Castillans à la bataille d'Aljubarrota en 1385. Le monastère des dominicains de Batalha fut pendant deux siècles le grand chantier de la monarchie portugaise où se développa un style gothique national original, profondément influencé par l'art manuélin, dont le cloître royal, véritable chef-d'œuvre, est l'illustration parfaite. Le monument a été classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.

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En 1386, Jean Ier de Portugal, vainqueur d'Aljubarrota, lance la construction d'un monastère, en remerciement à la Vierge Marie.

Au début des travaux, on construit un petit temple dont les vestiges sont encore visibles au début du XIXe siècle. C'est dans ce modeste édifice - Santa Maria-a-Velha - désigné aussi par Igreja Velha (Église Vieille), que l'on célèbre la messe, pour soutenir les ouvriers du chantier. Les premiers dominicains s'y installent dès 1388.

On sait que l'église, le cloître et les dépendances monastiques, ainsi que la salle du Chapitre, la sacristie, le réfectoire et les annexes correspondent au projet initial. L'ensemble rappelle celui du monastère d'Alcobaça. La chapelle du Fondateur, chapelle funéraire, sera ajoutée par le roi Jean Ier. Quant à la Rotonde funéraire, communément désignée par le nom de Chapelles Imparfaites, elle est de l'initiative du roi Édouard Ier de Portugal.

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Commencés par l'architecte portugais Afonso Domingues, les travaux sont repris par David Huguet qui, de 1402 à 1438, érige dans le style gothique flamboyant la chapelle du fondateur où repose Jean Ier, sa femme Filipa de Lancastre et ses fils. La mort l'empêche de terminer le panthéon octogonal du roi Édouard Ier.

Le cloître mineur et les dépendances adjacentes sont ajoutées par Alphonse V de Portugal. Pendant son règne (1438-1481), l'architecte portugais Fernao d'Évora édifie le cloître dit "Alphonse V" dans un style très sobre.

Jean II de Portugal se désintéresse du projet. Il faut attendre Manuel Ier pour que le monastère retrouve les faveurs royales et ce jusqu'en 1516-1517, année où est privilégié le monastère des Hiéronymites. Les chapelles de l'octogone resteront ainsi définitivement inachevées. La construction se sera prolongée durant le règne de sept rois.

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Le monastère a été restauré au XIXe siècle, sous la direction de Luís Mouzinho de Albuquerque. Il s'inspire pour cela des gravures de Thomas Pitt, voyageur anglais qui traversa le Portugal, à la fin du XVIIIe siècle, faisant connaître à toute l'Europe le monastère. Lors de cette restauration, deux cloîtres, proches des Chapelles imparfaites, sont détruits. Le pays connaissant alors une disparition des ordres religieux, les travaux tendent à effacer les symboles religieux, et de faire plutôt du monastère un symbole glorieux de la dynastie des Avis. C'est de cette époque que date l'actuelle configuration de la chapelle du Fondateur et la popularité du nom de Monastère de Batalha (en hommage à la bataille d'Aljubarrota).

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Chapelles imparfaites (ou Chapelles inachevées)

D'après Wikipédia

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20 décembre 2016

LES CHATEAUX D'EAU DE NEW YORK (USA)

On estime entre 12.000 et 17.000 les citernes d'eau dans les quartiers de New York.  

Le système d’alimentation en eau de la ville est l’un des plus anciens des Etats-Unis. Ses larges tuyaux ne permettent pas d’obtenir une pression suffisante pour alimenter la majorité des immeubles de plus de six étages. Les premières citernes apparaissent sur les toits au milieu du XIXe siècle lorsque les immeubles dépassent 6 étages.

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Alimentés par les aqueducs, ces réservoirs individuels sont remplis grâce à des pompes, et délivrent ensuite l'eau dans un réseau gravitaire qui va assurer le acheminement de celle-ci vers l’ensemble des habitations. Les réservoirs peuvent contenir entre 20 et 40 mètres cube d’eau et leur sommet conique abrite un système électrique qui empêche l’eau de geler. Au-delà de l’utilisation domestique, elles servent aussi de réserve d’eau secondaire en cas d’incendie - la loi impose que chaque immeuble ait accès à deux sources d’alimentation d’eau.

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Ce système est utilisé pour l’alimentation en eau dans 90 % des immeubles new-yorkais de plus de 6 étages. Leur répartition géographique est proportionnelle à celle des constructions moyennes et plus hautes : leur concentration est donc plus importante dans le Financial District, à Midtown ou Flatiron qu’à East Village ou Brooklyn. Si la tendance actuelle pousse à cacher les water tower des buildings récemment construits derrière des murs, des artistes essaient de les personnaliser pour les rendre plus attractifs.

Si les plus grandes sont en acier, la plupart sont en bois – c’est un matériau plus isolant.  

 

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